Chercher une vraie bonne affaire n’a jamais été aussi complexe qu’à l’ère des millions de références, des prix qui changent à la minute et des vendeurs qui se multiplient, et c’est exactement là que les assistants IA d’achat promettent de transformer le parcours d’un simple repérage en une décision
La scène ressemble à une marée noire silencieuse : des flux entiers d’images, de textes, de musiques et de vidéos synthétiques déboulent chaque jour avec une facilité déconcertante, diluant la valeur des œuvres réelles et saturant l’attention jusqu’à l’épuisement cognitif. La fabrication assistée
Trois ans après l’explosion de l’IA générative, des milliers d’heures et des millions d’euros se sont évaporés dans des pilotes séduisants mais stériles, tandis que les tableaux de bord financiers peinent encore à afficher des gains qui tiennent devant un comité d’investissement. Derrière
Sous les verrières du Lingotto, la salle comble a retenu son souffle quand Jeff Bezos a lancé d’une voix calme une thèse simple et dérangeante qui tranchait avec l’enthousiasme ambiant : l’IA accélère tout, mais l’inédit naît encore de la tête d’un humain déterminé à regarder le problème autrement.
Le vacarme d’une ligne d’assemblage n’a jamais été tendre avec les nouveautés, et pourtant un humanoïde qui saisit une vis entre le pouce et l’index, la positionne puis manie une visseuse a instantanément retenu l’attention. Dans un marché trop souvent captivé par des cabrioles, la promesse ici
Dans un monde où près de 6 milliards de personnes, soit environ 75 % de la population globale, ont désormais accès à Internet, les progrès en matière de connectivité semblent impressionnants et prometteurs pour l’avenir de la communication et de l’éducation, mais ce chiffre masque une réalité bien